Une chose est certaine : les maniaques né vont pas du tout aimer les traces de doigts sur l’écran. Mais tant pis, il semble bien que l’avenir, au moins vu d’aujourd’hui, soit à l’écran tactile. AppleInsider le croit toujours plus qui publie les illustrations d’un brevet déposé par Apple. Le document de cinquante-deux pages semble corroborer l’idée que la Pomme réfléchit décidément beaucoup à une interface multi-touch pour ses ordinateurs. On y découvre ce qui pourrait bien être un tablet Mac dont le côté face est pris par un écran tactile. On retrouve alors ce à quoi les touchpads du MacBook Air et du MacBook Pro et surtout l’iPhone ont commencé à nous habituer : des manipulations qui mettent en jeu plusieurs doigts d’une même main pour faire des zooms, des rotations, etc.

Ainsi, les ingénieurs de la Pomme (parmi lesquels Jonathan Ive, le designer en chef) auraient réfléchi aux problèmes des boutons de contrôle d’une fenêtre (fermeture, élargissement et réduction). Sur un tablet Mac, des opérations accidentelles (une fermeture non voulue, par exemple) seraient quasiment inévitables (la faute au doigt plus gros que le bouton). Du coup, cette partie de la fenêtre devrait s’agrandir au moment opportun et reprendre une taille normale après une pression ou un temps déterminé.
Vu sur MacGénération.

La grogne monte sur internet suite aux découvertes du blog iphon.fr, Orange briderait intentionnellement le débit des iPhone 3G, rendant l’appellation 3G + complètement mensongère. Orange justifierait ce bridage par un réseau techniquement dépassé.
Orange devrait communiquer officiellement sur le sujet dans les prochaines heures. Au vu du prix des abonnements “spécial iPhone” proposés, il est certain que ses clients attendent des éclaircissements de pied ferme, tandis qu’Apple pourrait né pas apprécier cette affaire qui écorne l’image du “smartphone le plus rapide du monde”.
Il a de la gueule le système audio Sony S-Airplay : un dock pour accueillir votre iPod, un tuner FM et une paire d’enceintes sans fil, tout ça pour 400 $ et dès septembre.




En fait, la décision que la justice allemande prendra contre un contrevenant dépendra de la valeur totale des fichiers partagés, une investigation sera lancée à partir de 3 000 euros de valeur totale des dits fichiers (une chanson coûtant 1€ et 15 € pour un film), un chiffre susceptible d’augmenter en fonction de la mise à disposition du média (si le film n’est pas encore sorti en salle ou dans le commerce par exemple). Le porte parole du parquet de Düsseldorf Axel Stahl, a affirmé que les internautes né partageant que peu de fichiers né seraient pas poursuivis, mais en signifiant bien que le piratage restait illégal.….



